Test – Raging Justice, l’hommage aux 90’s

Le beat them all (faux-anglicisme dérivé du terme anglais beat em up signifiant “frappez-les”), ou jeu de combat à progression, souvent abrégé en beat’em all et parfois appelé scrolling fighter, est un type de jeu vidéo opposant un ou deux joueurs à un nombre important d’ennemis. À l’origine, ces jeux ont généralement lieu en milieu urbain et sont axés sur les thèmes de l’auto-justice et de la lutte contre la criminalité.

BEAT THEM ALL – WIKIPEDIA

Un copié/collé de Wikipedia en guise d’intro ? Tout d’abord parce que c’est mon test et je fais ce que je veux ! Mais aussi car, aujourd’hui, je suis chargé de tester Raging Justice qui est une copie d’un peu tous les grands BTA (ou Beat’em all, mais vous l’aurez compris. Je rajoute des caractères pour que mon test paraisse long alors que pas du tout, et comme j’ai pas envie de raconter ma vie je balance des infos inutiles. Ça va vous sinon ?) de l’époque.

INSERT COIN !

Le chaos et la corruption gangrène la ville, cerise sur le gâteau le maire est pris en otage. Dernier espoir, 3 flics surentraînés se rendent sur les lieux pour le libérer. Malheureusement, en chemin, ils tombent dans une embuscade du mauvais côté de la ville. Il va falloir se frayer un chemin à coups de battes de base-ball (entre autres) pour libérer le maire et faire respecter la loi.

FIGHT !

Pas de revanche de zombies ou d’armée de robots en toile de fond dans Raging Justice. Ici il va falloir vaincre un des autres clichés du BTA : le punk… et aussi le gars qui lance des couteaux, celui qui balance de la dynamite, la prostipute, les gars à motos, etc. Mankid Game s’amuse à remplir le cahier des charges du parfait BTA oldschool et ça marche très bien (même si perso j’aurais préféré de la baston de grenouilles).

Trois persos sont jouables :

  1. le gars qui tape fort,
  2. la fille qui bouge vite,
  3. le petit gars agile qui tape beaucoup pour pas grand-chose.

Même niveau casting, Raging Justice fait dans le classique. Mais encore une fois ça marche très bien ! Une fois le perso choisi, à vous la promenade de santé dans les rues de la rage. Ha non pardon ! Je voulais dire la grosse perte de santé physique et psychologique tant le chemin vers le combat final est d’une difficulté atroce, même en mauviette (=facile, les développeurs veulent vous rabaissez mais ne vous laissez pas faire !).

Régulièrement, le jeu nous balance des groupes d’ennemis puissants au milieu de groupes moins puissants histoire d’être pris au milieu de ce joyeux bordel sans plus savoir où donner des coups de têtes. La difficulté s’atténue grandement en coop, mais malheureusement pas de online. Il va donc falloir trouver un pote pour vous accompagner et de préférence un qui sait jouer, sous peine de perdre vos crédits encore plus vite. Malgré tout, le jeu reste fun à parcourir et est vraiment défoulant. Le feeling des coups est bien présent et on prend vite goût à ce déchaînement de violence.

Un petit point sur les graphismes, assez conceptuels. C’est un peu comme si Mortal Kombat rencontrait du cell shading. C’est assez bizarre comme rendu mais qui suis-je pour juger l’art ? (C’est moche, c’est tout.)

CONTINUE ?

Histoire de ne pas être un simple copié/collé, Raging Justice apporte quelques nouveautés sympas. Nos 3 héros sont des flics (oui même le gamin de 15 piges) et vous avez le choix tout le long du jeu entre achever vos ennemies ou leurs passer les menottes. En d’autres termes, vous avez le choix entre être un gentil policier ou un méchant policier. Marrant sur le papier (surtout qu’être gentil vous redonne de la santé), une fois en jeu il est difficile de passer les menottes à un type quand une dizaine d’autres cherchent à vous tuer. Par conséquent, on est plus souvent en train de massacrer tout le monde plutôt que d’essayer d’en mettre sous les verrous.

Avant chaque niveau le jeu vous propose une liste d’objectifs, comme tuer X ennemis avec une batte ou en arrêter 2 ou 3 bien particuliers. Ces objectifs, s’ils sont remplis, font monter le score et sont un moyen sympa de relancer le jeu avec une motivation autre que tout détruire.

En plus du scrolling fighter (marrant ce nom, je ne connaissais pas) classique, Raging Justice propose un mode Brawl. Ici il est question de survivre à des vagues d’ennemis dans des arènes fermées.

GAME OVER…

Il faut prendre Raging Justice pour ce qu’il est : un hommage à ce qui se faisait de mieux dans les 90’s. Un best of des meilleurs clichés du genre à la sauce 2018. Même si graphiquement le jeu est limite repoussant, son intérêt est ailleurs. Et niveau fun et punch, il n’a pas à rougir de la comparaison avec ses illustres inspirations.[

+ Les plus

  • défoulant
  • fun en coop
  • bonne replay value

- Les moins

  • vite bordélique
  • plutôt difficile
7.5

MechaSokoj est un Sega-sexuel devant l’éternel et a donc migré naturellement vers la Xbox à la mort de maître SEGA. Il y a retrouvé le côté Gaming adulte et gros gamer si cher à la firme du hérisson bleu.

5

  1. It seems to be generous !
    J’attendrais une petite ristourne et un moment d’accalmie niveau jeu pour me le prendre pourquoi pas.

  2. Il a l’air sympa mais graphiquement c’est vrai que ça fait un eu peur 😅😅
    Mais bon personne ne détrônera Streets of Rage! 😍😍😎😎

    • Impossible de détrôner Street of Rage, même SEGA a merdé avec le 3. 😁

  3. Il a l’air sympa mais graphiquement c’est vrai que ça fait un peu peur 😅😅
    Mais bon personne ne détrônera Streets of Rage! 😍😍😎😎

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