Podcast – L’épisode numéro 3 est disponible ! Les sujets sociétaux

En ce dimanche ensoleillé, on vous propose d’écouter notre troisième podcast. Avant de vous décrire ce à quoi vous devez vous attendre dans le numéro 3, permettez moi de revenir sur le deuxième épisode. Nous étions six avec notamment MechaSokoj et Suchiha117 qui ont fait leur grand début audio mais il faut reconnaître qu’à six personnes ce fut un joyeux bordel qui demande surement encore 3 années de travail avant d’être publié. Entre les fous rires et les blancs, ce moment gênant sera surement diffusé un jour. Un jour…

Passons donc à autre chose avec ce troisième épisode ! Sont présents : Fab! qui orchestre toujours aussi parfaitement le format, El_Perplexo qui a passé ses heures sur le montage, Tntnico et moi-même (Tinou). Un seul sujet : le traitement de sujets sociétaux par le jeu vidéo, un vaste débat qui a duré plus d’une heure (1h12 pour être exact). On continue de s’améliorer et comme d’habitude, nous sommes bien évidemment ouverts à vos retours que ce soit sur le format, nos horribles voix ou le fond !

Disponible sur Soundcloud, vous pouvez télécharger l’épisode pour écouter la chose au moment que vous souhaitez. La validation de l’Apple store est en cours pour les fans d’iTunes et on vous promet que l’ensemble des podcasts parus à ce jour débarqueront sur podcast addict !

 

Je suis tombé dans la marmite Xbox en 2003 et depuis je n'ai plus besoin de potion magique pour m'intéresser à tous les jeux qui sortent sur ces belles machines au fil des années. Je suis accessoirement un PGM en mousse.

8

  1. J’écoute ça dès que je peux :D

  2. Disclaimer : Dans le podcast j’ai dit que je spoile To The Moon, mais en fait pas vraiment, je me rends compte que je me souviens pas trop du scénario du jeu en fait :-p

  3. Un seul sujet mais assez large finalement.
    Sur la première partie, je partage pas mal le point de vue de Greg. Pour que ça fonctionne sur moi, faut que ce soit quelque chose d’inattendu. Rime est un bon exemple mais je pense aussi à la claque prise sur Silent Hill 2 à l’époque. Et je suis vraiment sensible à ce genre de sujets (la mort, la perte d’un proche, la folie…). Les problèmes existentiels d’ado comme dans Gone Home, pas du tout par exemple.

  4. Pour ma part je ne vois aucune raison pour laquelle les jeux-vidéos ne devraient pas traité de sujet de société, d’ailleurs que ce soit choisit ou non ils en parleront forcément d’une manière ou d’une autre, volontairement ou pas. Après tout comme disait l’autre “tout est politique”.

    Pour moi le véritable problème n’est pas d’en traité ou non mais comment ces sujets sont traités. Et c’est bien là mon soucis, l’angle choisie est comme pour le cinéma ou la télévision quasi-exclusivement progressiste. Avec aucune place pour la pensée conservatrice, à quelque exception dans le cinéma russe ou japonais, voire les très rares viligante-movie américain qui peuvent encore sortir de nos jours.

    D’ailleurs je le ressent aussi dans ce podcast où au fond tout le monde est à peu près d’accord et est bien résumer dès le début: “Peut-être que toi tu as déjà fait le chemin que le reste de la société n’a pas encore fait”.
    Comme si l’idéologie progressiste contemporaine, par le biais du féminisme, écologisme, pacifisme et mouvement LGBT-IAQP(InterAsexuéQueerPansexuel), étaient une fin en soit à laquelle aspirée collectivement toute l’humanité.

    Au final n’est-il pas plus “nourrissant” pour le cerveau que des idéologies opposés s’affrontent plutôt qu’une pensée unique qui prêchent toujours la même paroles sur tout les supports ? À l’arrivée n’est-ce pas plutôt de la propagande et surtout n’est-ce pas totalement contre-productif ? Aussi bien pour l’idée en elle-même que pour l’œuvre ?

    Je pense par exemple à Resident Evil, après des premiers épisodes en Amérique, le 4 (mon préféré) nous plonge en Europe au milieu d’autochtones manifestement de langue et de culture latines. Avec une secte qui reprends fortement par son esthétique, ses bâtiment et ses uniformes le catholicisme européen traditionnel, ce qui n’a pas posé de soucis à ma connaissance.
    Puis est arrivé le 5 et quel fût ma surprise de découvrir parmi les zombies africains une femme blanche et blonde en talon et robe de soirée en plein milieu d’un bidon-ville africain. Étonné je ne vois aucune explication dans le jeu et en cherchant sur internet j’apprends que les associations afro-américaine jugés racistes qu’un américain (et une métisse africaine: Shivaa) tirent uniquement sur des Noirs. Les développeurs se sont donc sentis obligés, afin d’étouffer toute polémique, de rajouter des Blancs en plein dans un quartier pauvre au fin fond de l’Afrique noir où honnêtement il y a très très peu de chance d’en croisé. Cassant ainsi une partie de l’immersion.

    Je ne parlerais même pas de Mario et de son costume Tanooki que le Peta trouve indécent. Je parlerais peut-être juste des costumes féminins souvent qualifiés dans la pop-culture de sexiste car sexy et par le fait que ces dames aient des proportions surréalistes. Qu’en est-il de leurs homologues masculins ? J’ai beau faire du sport je suis très loin des proportions des héros de jeu-vidéos ou des autres supports Geek. Quand au costume, il me semble que les héros sont justement très souvent habillés de sorte à ce que leurs muscles soient mis en valeur. Coucou les costumes moulants de superhéros, l’armure de Marcus (Gears 3) avec les bras découvert ou Conan (le barbare pas le détective) qui est lui aussi systématiquement en slip.

    Et c’est le même principe avec la tentative de viol sur Lara Croft (que je n’avais pas non plus relevé quand j’y ai joué). Si ses ennemis essayent de la mutilée, tuée, torturée, décapitée ou trucidée pas de soucis mais la violée ça non c’est inadmissible… J’appelle ça le syndrome Jabba the Hutt. Le costume de Leïa esclave a été retirer de la vente en figurine et ne sera plus évoqué dans l’univers Star Wars made in Disney. Victoire des féministes qui se sont réjouis dans toute l’occident. En résumer un truand de l’espace, mafieux, négriers, qui vends des enfants, organisent des combats à morts, emplois des tueurs à gages et des contrebandiers ne posent pas de soucis sauf si il fait revêtir à ses esclaves sexuelles des maillots de bains… Car oui je rappelle que n’est sa tenue traditionnel mais bien une tenue d’esclave faite pour illustrer que la limace du désert n’a aucun semblant de moralité.

    Et je crains que si les jeux-vidéos deviennent trop “engagés” (du même côté) on finissent avec tout un tas de situation ridicule et de polémiques stériles. Je pense aussi à Skyrim où soudainement les couples de mêmes sexes existent dans cette univers ainsi que les couples inter-spécistes. Ce qui n’as pas beaucoup de sens car jamais évoqué précédemment dans aucun épisode et honnêtement quel humain pourrait être attiré par une argonienne ? (-Tu as de belles écailles. -Embrasse-moi!) Ce problème ne se posent pas avec Mass Effect par exemple car c’est un univers non-médieval et cette à toujours été présenté comme ça.

    Dernier point que j’aimerais soulevé: quid de la peine de mort ? Après tout elle est systématiquement appliqué par nos avatars virtuels et ceux massivement et sans aucune forme de procès sur tous les ennemis sans exception. Pour seul motif qu’on est les gentils et eux les méchants. Pour autant la génération Y ne me semble plus en faveur de la peine capitale que les autres, donc je crois que tout ça ne sert qu’à gonflé l’ego des militants d’ONG mais n’a pas d’influence réellement concrète sur la réalité.

    En conclusion je dirais que pour moi l’angle idéal pour traiter des sujets sociétaux à travers le prisme du jeux-vidéos serait de laisser choix total au joueur sur la ligne idéologique au cours de son aventure. Là encore comme le fait Mass Effect avec les choix Pragmatique ou Conciliant et pas gentil ou méchant comme c’est trop souvent le cas. Dans les Walking Dead de Telltale par exemple il n’y a pas le choix entre l’ordre imposé par les para-militaires et la liberté individuelle. Ce sera forcément la liberté , les autres c’est les fascistes et les choix se limitent à qui on va épargner et qui va-t-on sacrifier.

    • Salut Bayard !

      Merci d’avoir pris le temps d’écouter. On voulait justement que ça crée de la matière et du débat et on l’a ici :)

      Les deux idées majeures que tu présentes ici sont assez éloignées de l’objet de notre podcast et je ne prendrai pas le temps d’y répondre point par point. Je vais plutôt les résumer ainsi :
      Le premier point se résume, à la difficile question de la moralité et des bonnes mœurs dans l’espace culturel. Autrement dit, pourquoi la pensée progressiste est-elle la seule représentée dans le JV sur les questions de société ?
      Le deuxième point que tu évoques remet en question le fait d’imposer, par un créateur, son point de vue, au lieu de laisser le joueur décider lui même ce qu’il souhaite défendre comme idée dans le jeu.

      Je n’ai évidemment pas de légitimité particulière à te répondre mais je vais essayer de le faire du mieux possible. Ces propos n’engagent d’ailleurs en rien le site ou l’équipe mais me concernent seul.

      Tout d’abord, si le jeu vidéo est une œuvre, celui-ci va évidemment transmettre et véhiculer les idées de son géniteur. Je vois mal un pacifiste convaincu prôner la violence et la haine dans son jeu. Si un jeu se trouve être engagé, que ce soit politiquement ou sur des questions societales, il le sera nécessairement de par ses créateurs et leurs idées. Laisser la main au joueur pour finalement éclipser ces idées enlèverait radicalement un quelconque message.

      Sur la partie pensée progressiste, l’explication tient à plusieurs choses :
      1/ les studios de JV sont très souvent des bouillons de culture. Les équipes regorgent de talents aux origines diverses (et donc aux pratiques diverses, à la sexualité, aux problématiques, aux religions, et à tant d’autres sujets divers) qui arrivent à vivre ensemble qu’il en est presque dans leur adn d’être progressiste. Progressiste sur les questions techno mais aussi évidemment politiques et sociales. On l’a d’ailleurs vu dans leur récentes prises de position face à la politique du gouvernement Trump.

      2/ c’est la pensée dominante dans la représentation collective occidentale. En effet, que ce soit la presse, les mouvements sur les réseaux sociaux, les discours de certains chefs d’état, etc, cette pensée progressiste est aujourd’hui la plus étendue et la plus défendue. Faire un jeu sur la mixité sociale ne posera pas de problème quand un jeu prenant position pour la ségrégation sera évidemment censuré. Il y a donc de la part des studios un respect de la loi à conserver pour éviter une censure et ne pas être commercialisé.

      3/ Enfin, raison totalement personnelle : Parce qu’au final c’est quand même vachement mieux d’avoir un média qui prône la paix que la guerre. Parce que c’est vraiment plus utile d’avoir un média qui met en avant la tolérance et l’acceptation plutôt que le rejet et l’exclusion. Parce qu’on a parcouru un peu de chemin depuis la seconde guerre mondiale et qu’on s’aime quand même un peu mieux qu’hier. Parce que même Donald Trump et Kim Jung Un sont prêt à se rencontrer et parler dénucléarisation. Parce que aller de l’avant s’est souvent “avancer” et que faire du surplace c’est se faire dépasser. Parce qu’on a franchement d’autres putains de défis à relever que celui de réussir à recréer des classes, des castes et des genres.

      Alors pour résumer, tu as raison. Cette pensée progressiste et collective s’impose et peut être sommes-nous dirigés par la bienséance et la pensée unique. Mais je reste convaincu que c’est avec plus d’amour et de tolérance que nous finirons par jouer tous ensemble plutôt que de jouer chacun pour soi.

      Ces propos n’engagent que moi et non le site ou l’équipe.

    • Pas convaincu que les studios Japonais ou d’Europe de l’Est (The Witcher ou Kingdom Come) regorgent de personnes d’origines diverses.
      L’un des gros intérêt d’une représentation de la pensée conservatrice aux côtés de la pensée progressiste c’est justement qu’elle permet le débat comme nous sommes en train de le faire, si nous partagions les mêmes idées il n’y aurait pas de débat possible.

      D’ailleurs en littérature ou dans les essais on retrouve toutes sortes d’idéologies, les littéraires me semblent plus ouvert que le reste de la population. Est-ce la cause ou l’effet ? Les éditeurs ne portent-ils pas un regard enfantin, pour ne pas dire condescendant, envers les joueurs de jeu-vidéo en ne proposant qu’un discours lissé ?
      Du côté des mangas par exemple les Shônen (public jeunes ados) sont en effet sur la même ligne que la pensée dominante mais du côté des Seinen (public jeune adulte) ce n’est pas aussi simple. Je pense à Ghost in the Shell par exemple où la saison 2 est ouvertement anti-réfugiés.

      Au final nous avons tous grandit avec une sur-représentation des idées progressistes et pourtant les occidentaux (surtout les européens) sont à chaque élections de plus en plus conservateurs, les jeunes sont très loin d’échapper à cette règle. Après tout on grandit aussi en s’opposant à l’ordre établit.

      Si je peux me permettre je dirais aussi qu’une plus juste représentation permettrais une vision moins biaisée du conservatisme.
      Tu oppose par exemple le pacifisme à la haine et à la violence mais le pacifisme comme son nom l’indique consiste à bannir tout recours à la violence, rester passif face aux événements. Exemple l’Allemagne Nazi n’a pas respecté le traité de Versailles, le débat a eu lieu au Royaume-uni et en France a savoir si il fallait intervenir. Les pacifistes ont gagné l’opinion public (CGT en tête avec son fameux ouvrier français qui ne doit pas tué l’ouvrier allemand), on connaît la suite de l’histoire. Plus récemment le même soucis s’est posé avec Daech, sans l’intervention Russes et les bombardements de l’OTAN ils auraient sans doute pris le pouvoir sur la majeur partie du Moyen-Orient. Bref une œuvre plus “adulte” est forcément moins manichéenne que ne le sont les jeu-vidéos aujourd’hui et serait d’autant plus intéressant.
      Je pense encore une fois à Mass Effect où si l’ont fait les choix pragmatiques on se rapproche grandement des Turiens et de leur société martiale. Je me rappelle dans le premier avoir épargné un type désarmé après une enquête, le Turien m’a alors dis que j’aurais dû le tuer car aucune preuve pour le faire condamner. J’avais été agréablement surpris de tomber sur un jeu qui ne me fait pas la morale et me laisse face à des choix et des conséquences réalistes.

      Hasard du web, je suis hier soir tombé sur l’interview du créateur de Kingdom Come Delivrance a qui on a justement reprocher d’avoir fait un jeu ne représentant que des Blancs. Je trouve sa réponse très juste et les critiques qui lui sont adressés illustre parfaitement mes craintes. En gros on lui a dit qu’il aurait put représenter des esclaves Noires ou des marchands Arabes (l’un comme l’autre vraiment extrêmement rare en Europe centrale au ème siècle soit-dit en passant…):

      Vávra déclarait ainsi en octobre 2014 : « L’avenir de notre industrie est en jeu et les médias progressistes la détruisent avec leur discours haineux ». […]
      Dans les colonnes de Kotaku, Vávra proteste : « Pour les personnes qui nous critiquent, écrire une histoire qui traite de sujets sensibles comme la haine entre Tchèques et Allemands, l’antisémitisme ou le fanatisme religieux ne suffit pas. Cela ne suffit pas que nous développions le premier jeu à propos de l’Histoire tchèque. Nous devrions parler de tous les problèmes de toutes les personnes du monde dans notre jeu, et puisque nous ne le faisons pas nous passons pour les méchants. Mais c’est A – impossible, B – fou, C – stupide. Le développement nous a pris des années de travail, c’était risqué et stressant. C’est le jeu que j’ai toujours voulu faire et j’ai l’ai fait comme je le voulais. Si vous voulez quelque chose, faites le vous-même ! »

      Et, lorsque dans une interview sur Techraptor, Andrew Otton l’interroge sur ses prises de position ambiguës, il rétorque : « J’ai grandi sous le communisme, lorsque les comics étaient considérés comme de la propagande capitaliste, les films occidentaux étaient censurés, tout ce qui entrait en contradiction avec l’idéologie socialiste était interdit et vous pouviez aller en prison pour vos idées. C’est pour ça que je suis allergique à toutes les formes de censure au nom de l’idéologie. »

    • *15ème siècle

    • Cet échange est très intéressant Bayard mais difficile à tenir sur un site de JV.
      L’oral aurait probablement davantage sa place bien évidemment.

      Encore une fois je pense qu’il y a plusieurs sujets dans tes propos.
      Nous concernant, l’idée était de savoir si le jeu vidéo était capable ou non de traiter, de parler, de sujets de société.

      Lorsqu’on nous prenons le postulat que les idées progressistes doivent être représentées dans le jeu vidéo, il faut voir de quoi nous parlons.

      Nous ne disons pas qu’une réalité historique doit être bafouée ou que, pour faire plaisir à quelques associations ou représentations collective de la pensée-unique, il faille intégrer des inepties, anachronismes ou autre incohérences majeures.

      Ce que nous disons, c’est que, traitant de ces sujets d’inclusions (qui est donc la pensée progressistes), les jeux vidéo ont toute la légitimité nécessaire et, peut-être, le talent pour les proposer aux joueurs. Le média est fait pour partager des idées et faire vivre au plus juste un discours. Par essence, nous devenons acteurs et non simples spectateurs.

      Ce que tu pointes est bien différents. ce que tu pointes est le système entier qui existe aujourd’hui qui consiste à nous pousser à accepter qu’il y a une ligne, clairement défini, entre ce qui est bien et ce qui est mal.
      Que la pensée progressiste est probablement le discours collectif du bien et le discours conservateur est le mal.

      Si je comprends bien le fond de ton discours, tu dénonces une forme de moral omniprésente ne laissant le choix et la place à d’autres courants de pensée.

      Et bien tu as raison. cette ligne n’existe pas. En tout cas pas de manière perenne. Elle évolue en fonction de l’histoire et en fonction de qui l’a fait. Ce que nous acceptons aujourd’hui nous paraissait totalement fou il y a 50 ans et ce que nous acceptions il y a 50 ans nous parait aujourd’hui être d’une barbarie rare.

      Pour cela, il faut davantage apprendre la philosophie, l’histoire. Il faut davantage comprendre comment fonctionnent les mécanismes humains et les relations. Il faut dépassionner nombre de sujets, etc.

      Le jeu vidéo peut-il y contribuer ? Oui, très clairement. Peut-il le faire dans sa condition actuelle? Non. Il s’agit d’un bien de consommation trop jeune. S’il est probablement un art pour des questions “techniques”, il ne l’est pas pour des questions philosophiques. Un média si largement popularisé et diffusé est évidemment sous contrôle et fait passer des idées largement répandues.

      Concernant Mass Effect, il n’y a pas d’engagement philosophique ni éthique. Et en cela il ne traite pour moi d’aucune problématique. Il ne te force pas à réfléchir sur tes choix, il te propose seulement de vivre une expérience et d’assister à la suite des événements.

      Mais dans tous les cas, ce que tu soulignes est intéressant et il serait très enrichissant de poser la question à des développeurs. J’essayerai de le faire, peut-être à des acteurs du média comme david cage par exemple.

Vos réactions

Mot de passe oublié