Gears 5 fait partie d’une saga, pas d’une trilogie

On va encore en bouffer du locuste et de la vermine !

Gears 5 fait partie d’une saga, pas d’une trilogie

Gears 5 sort officiellement aujourd’hui et continue tout naturellement à faire parler de lui. Aujourd’hui, c’est par le biais de Rod Ferguson, au micro de VentureBeat,que l’on en apprend un peu plus sur l’ambition de The Coalition pour les prochains jeux Gears.

En effet, le grand patron du studio voit ce tout nouveau Gears 5 comme une nouvelle entrée dans la saga Gears. Exit donc le principe de trilogie initié avec les trois premiers Gears of War et bonjour la licence qui déroulera son scénario tout au long des prochains opus.

Nous essayons de sortir de la trilogie. Le mot que j’aime maintenant est “saga”. Juste l’idée que nous ne voulons pas nous limiter à un début, un milieu et une fin, un-deux-trois. “Oh, c’est le jeu L’Empire Contre-Attaque.” Ce genre de choses. Pour nous, il s’agit de savoir où l’histoire peut nous mener et quelles histoires nous pouvons raconter. Ce n’est que la suite de la saga.

Contrairement à Halo qui s’était lancé ouvertement dans une trilogie Forerunner avec l’arrivée de Halo 4, Gears fait donc le choix de la liberté. Une manière de minimiser les risques d’un arc narratif à la fin décevante et un moyen d’assurer le futur de la licence.

C’est bien d’avoir un jeune groupe de personnages, au lieu d’être au milieu de la quarantaine. Cela nous donne beaucoup de marge de manoeuvre pour ce qui est de savoir où nous pouvons aller. Nous voulions ces personnages plus jeunes pour pouvoir les transformer au fil du temps. Avec Marcus et l’escouade Delta, ils ont été mis dans leurs habitudes. Le monde a changé autour d’eux, mais eux n’ont pas vraiment changé. Maintenant, comme vous le voyez avec JD dans Gears 5, leurs expériences peuvent les changer et les transformer. C’est sur cela que nous voulons nous pencher, pour que cela se produise à mesure que nous avançons.

Une évolution des personnages que l’on découvrira vraisemblablement sur Scarlett ou xCloud…

 

Nintendosexuel de naissance, je suis tombé dans la marmite Xbox en 2005 avec l'arrivée de la Xbox 360. Depuis, je me suis fait greffer un pad dans les mains et un casque sur la tête en quête de nouvelles expériences indés ou multijoueurs.

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  1. Le problème d’une saga contrairement à une numération d’épisode connu à l’avance, c’est qu’ils peuvent dire ce qu’ils veulent, ça veut dire que le scénario n’est pas pleinement écrit à l’avance, ce n’est pas possible donc de maintenir une narration efficace avec rebondissements et cliffhanger sans tomber dans l’excès, l’ennui et la redite.
    S’ils arrivent à nous pondre des campagnes aussi forte que celle du 5, ok, sinon attention.

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