GearsInk – Retour sur l’événement pour ceux qui ont Gears dans la peau

Il y a tout juste une semaine, le jeudi 5 septembre, nous attendions de pied ferme la sortie anticipée de Gears 5 ! Ce soir là, vous étiez soit en train de patienter fébrilement jusqu’à 21h, soit en train de bidouiller les réglages de votre console pour glaner quelques précieuses heures de jeu. De notre côté, nous nous sommes rendu à l’événement GearsInk organisé à Paris par Xbox France, pour prendre un peu la température chez les fans et pour vous donner un aperçu des coulisses.Avant de passer ensemble la porte du salon de tatouage, tuons le suspens tout de suite : non, je ne me suis pas fait tatouer. Pas de Kait sur le bras, ni de logo de la CGU sur les pectoraux, … pas même un mignon petit Rebut au dessus de la fesse. RIEN.

Pour être honnête, je dois bien avouer que le tatouage est assez loin de mes univers de prédilection. Non pas que cela me déplaise, mais disons que j’ai toujours considéré que cela n’était pas fait pour moi. Passer la soirée avec le bruit d’une aiguille à proximité n’a d’ailleurs par manqué de me perturber. Tellement que j’en ai oublié de revêtir mon T-shirt XboxSquad dédié à ce type d’événement et que je suis arrivé en chemise et pull. Ouais, pour le côté punk, on repassera.

Néanmoins, si au premier regard tout le monde a bien vite compris que je n’étais pas là pour me faire tatouer, j’ai découvert un milieu fascinant qui transpire la passion. Au point que, malgré mes a priori, je suis ressorti de cette soirée avec beaucoup d’admiration, que ce soit pour les artistes qui ont imaginé de superbes motifs ou pour les tatoués, véritablement passionnés par Gears. Allez, pourquoi pas un petit robot Jack tatoué pour la sortie du sixième opus ?

Pourquoi Gears Ink ?

Habituellement, les événements de sortie de jeux de ce calibre se font en grandes pompes. On nous invite dans des lieux prestigieux, privatisés et avec plusieurs dizaines voire centaines d’invités attendus. Une audience d’ailleurs généralement composée exclusivement de journalistes et autres influenceurs, afin d’assurer la visibilité du titre en question. Bref, il s’agit généralement plutôt de soigner la communication que les fans. Mais pour ce Gears 5, rien de tout ça au programme, bien au contraire.

Certes, plusieurs représentants du streaming français étaient présents, mais Trinity, Genius et consorts étaient finalement là davantage pour animer et régaler les spectateurs branchés sur le Live que pour véritablement participer à la soirée. Les fans invités sur place eux, étaient juste à côté.  Dans le sous-sol de ce salon de tatouage spécialement aménagé pour l’occasion, nous retrouvions en effet un banc de tatouage, attendant sagement les fans qui allaient se faire tatouer. Et de fans, nous en avons rencontrés onze. Parmi plus de 350 inscrits, 11 jeunes hommes et jeunes femmes ont été sélectionnés pour se faire graver leur amour pour la licence sous la peau, certains faisant même le voyage de l’autre bout de la France pour saisir cette opportunité.

A l’exact opposé de la majorité des événements, GearsInk était donc bien avant tout une soirée créée pour les fans, les vrais, qu’ils soient ici ou branchés sur Mixer ou Twitch. Ceux qui ont Gears dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et sur ce point, l’objectif est clairement atteint tant les personnes présentes sur place respiraient la passion. Bien loin des cocktails clinquants, je me suis presque retrouvé dans une soirée entre potes. Sauf que celle-ci se passait dans un salon de tatouage au lieu d’être dans un canapé,  manette en main pour commencer le mode Horde. Si les origines et les expériences étaient très différentes entre chaque participant, un point commun les rassembler : ils pouvaient nous parler des heures durant de Marcus, Cole, JD ou encore Kait.

Parmi la dizaine de fans présents, les envies de tatouages n’étaient d’ailleurs pas les mêmes, allant du plus discret sur la cheville au plus impressionnant sur la cuisse. Romain par exemple venait pour son tout premier tatouage et avait opté pour le logo de Gears sur l’épaule. Chris de son côté, n’était pas à son premier coup d’essai.

Romain     

C’était déjà dans mes projets, je voulais me faire tatouer le logo de Gears. C’était l’occasion rêvée ! Comme ça, ce logo viendra rejoindre celui de Destiny, en attendant que Halo, Bioshock et Zelda viennent compléter ce bandeau que je veux me faire au dessus du genou. (@ChRiSxSeVeN)

Mais pour profiter au mieux de ce qui est ressorti de cet événement #GearsInk et surtout féliciter les tatoués, je vous encourage à aller jeter un œil aux photos de @SSurville, @EimyPopp, @Zirka_ZT, @ChRiSxSeVeN et les autres, sur le hashtag #GearsInk sur Twitter ! En tout cas, entre le XboxFanFest et ce GearsInk, les récents événements organisés par Xbox France montrent tout l’engouement des fans de la marque, et ça fait un bien fou à voir. A quand le prochain ?

 

 

Nintendosexuel de naissance, je suis tombé dans la marmite Xbox en 2005 avec l'arrivée de la Xbox 360. Depuis, je me suis fait greffer un pad dans les mains et un casque sur la tête en quête de nouvelles expériences indés ou multijoueurs.

2

  1. Super événement et très original mais pas tellement suivi sur Mixer j’ai remarqué. Je n’ai pas pu suivre tout mais quand j’y suis passé, il n’y avait pas tellement de viewers.

  2. Hâte de voir le stand a la pgw

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