Hitman 2 : On s’est baladé en Colombie avec l’Agent 47

Hitman 2 : On s’est baladé en Colombie avec l’Agent 47

C’est incognito, dans l’arrière boutique d’un barbier chic de Paris que Warner Bros nous a invité à une petite promenade sous les tropiques. Une promenade certes, mais pas de santé, puisqu’il était question d’abattre 3 cibles en compagnie de l’Agent 47.

J’accepte donc cette lourde tâche et lance la mission, me propulsant directement devant la forteresse de Rico Delgado (le grand chef du cartel qui règne sur la région). Me voilà donc en pleine forêt amazonienne, armé de mon silencieux, de ma corde de piano et de quelques pièces. Candide, je toque à la grande porte en bois qui protège les lieux, mais on me fait clairement comprendre que je ne suis pas le bienvenu, il va donc falloir improviser dans ce grand niveau open world.

Le bac à sable des assassins

Tout comme ce fut le cas pour Hitman 2016, ou sur le niveau du circuit automobile à Miami dévoilé à l’E3, le niveau est donc en monde ouvert et est un véritable bac à sable dans lequel on pourra arriver à nos fins par de nombreux moyens différents. Mais pour cette mission colombienne, les environnements sont variés et la carte très étendue. Outre la forteresse du grand chef du Cartel, on peut se balader également dans le village voisin, dans lequel se mêlent touristes (!?), habitants et milice du Cartel, ou un peu plus loin sur un chantier sur lequel les ouvriers commencent à grogner.

Intelligence artificielle ?

Dans un jeu comme Hitman, où chaque action a des répercussions et risque de vous mettre à découvert, on scrute l’évolution de l’IA des ennemis avec attention. Sur ce point, les gardes sont suffisamment vigilants pour vous mener la vie dure. Si vous rôdez près d’une zone interdite ou que vous les regardez avec un peu trop d’insistance, il ne manquerons pas de vous faire une remarque.

Hitman vous poussera de toute façon toujours à adopter la manière la plus discrète et détournée pour abattre vos cibles. J’ai essayé la méthode forte pour abattre une de mes cibles, avec mon silencieux à une distance suffisamment importante pour ne pas être repéré : je suis certes arrivé à mes fins, mais tous les soldats alertés suite à cet assassinat ne m’oint pas facilité le reste de mon aventure. J’aurais pu pourtant me débarrasser de ma cible en suivant une des intrigues proposées par le jeu, complètement optionnelles mais qui ont le mérite de guider ceux ayant du mal à avancer seuls en open world. En suivant ces conseils, j’aurais pu par exemple me déguiser en tatoueur pour approcher Rico ou trafiquer une statue pour écraser Andrea, la responsable communication du cartel.


On regrettera par contre, en tout cas en difficulté normale, le laxisme des civils. J’ai pu en effet pendant ma session, entrer dans un garage et emprunter une clé à molette sous les yeux du gérant sans même une remarque. Fort heureusement, ils s’offusquent un peu plus lorsque l’on s’introduit chez eux sans y avoir été invité. Rien de bien méchant, on reste dans un jeu vidéo, mais à l’heure de Red Dead Redemption 2, les attentes des joueurs vont évoluer en terme d’interaction avec les éléments du jeu.


Avec Hitman 2, IO Interactive reprend et améliore la formule de Hitman version 2016 qui avait déjà séduit les joueurs. Plus de possibilités, plus d’infiltration, des mondes plus ouverts, plus de modes : assez de raisons pour que les fans de la série se jettent sur le jeu le 13 novembre prochain.

Nintendosexuel de naissance, je suis tombé dans la marmite Xbox en 2005 avec l'arrivée de la Xbox 360. Depuis, je me suis fait greffer un pad dans les mains et un casque sur la tête en quête de nouvelles expériences indés ou multijoueurs.

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