Test – La Malédiction des Pharaons, la conclusion parfaite

Après avoir fini à 100% le jeu de base ainsi que The Hidden Ones, la première extension d’Assassin’s Creed Origins, me voilà pour vous parler de La malédiction des Pharaons, le second et dernier chapitre pour conclure les aventures de Bayek. Véritable coup de cœur de l’année dernière, je n’ai su bouder mon plaisir en découvrant ce qu’Ubisoft a prévu comme surprises pour ce second DLC.

Du contenu, du contenu, du contenu.

Si The Hidden Ones a quelque peu déçu quant à la taille de la zone de jeu ou par rapport au nombre de quêtes disponibles, La Malédiction des Pharaons offre un contenu hallucinant pour une extension. En arrivant à Thèbes, on s’aperçoit que la zone de jeu est doublée, voire triplée par rapport au premier DLC. Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai découvert qu’Ubisoft a inclus des zones spécifiques qui sont ‘’cachées’’ au début de l’aventure. Sans spoiler, Bayek aura la lourde tâche de se rendre dans l’au-delà pour y percer les secrets des plus grands pharaons (Toutankhamon, Néfertiti). On retrouve dans cette dimension parallèle de véritables aires de jeu qui abritent de nouveaux ennemis, des quêtes principales et secondaires inédites mais surtout des paysages époustouflants.

Avant de revenir sur cet aspect, concluons quant aux nouveautés avec un level cap qui monte jusqu’au niveau 55, de nouveaux équipements et de nouvelles mécaniques de jeu avec l’apparition d’ombres d’Anubis et des pharaons maudits qu’il conviendra de renvoyer dans leur tombe. J’étais déçu de ne pas retrouver la Vallée des Rois et Thèbes dans le jeu original, voilà qu’Ubisoft réalise un rêve car en tant que fan d’Histoire, c’est une région vraiment indispensable dans la compréhension de la civilisation égyptienne.

Un régal pour les yeux !

Si vous avez aimé les environnements traversés dans AC Origins, vous n’aurez aucun mal à apprécier ceux proposés dans La Malédiction des Pharaons. Je peux potentiellement postuler à un poste de photographe tant ma console est remplie de captures ! Thèbes se révèle être une cité au level design classique par rapport à ce que l’épisode principal nous a habitué mais force est de constater que cela marche toujours aussi bien. Mention spéciale aux zones de l’au-delà qui mêlent des éléments visuels totalement mystiques avec des ambiances spécifiques à chaque tombeau. Dans l’un d’entre eux, il vous sera impossible de ne pas penser à Gladiator en vous baladant dans ces champs balayés par le vent. Tout simplement sublime !

Trop classique ?

Alors oui, La Malédiction des Pharaons ne change aucunement les mécaniques initiées dans Assassin’s Creed Origins mais est-ce vraiment ce qu’on en attendait ? L’extension ne surprend pas par son gameplay mais bel et bien par son intrigue. Bayek sera chargé d’enquêter sur les étranges apparitions de pharaons défunts qui attaquent à vue tous ceux qu’ils croisent suite aux saccages de leur tombeau par des pilleurs. La Malédiction des Pharaons n’hésite pas à embarquer le joueur dans un voyage mystique où le rationnel ne sera pas le qualificatif le plus utilisé pour décrire les événements relatés. En fait, le plus simple est de se laisser bercer par l’histoire et de profiter car parcourir l’Egypte dans la peau de Bayek aura été l’une des plus belles expériences vidéoludiques de ces dernières années pour moi.


Conclusion

La Malédiction des Pharaons est la conclusion parfaite pour un jeu qui aura redoré l’image d’une licence qui cherchait à se renouveler. Généreuse en contenu, en surprises et en panoramas splendides, il faudra se lever de bonne heure pour trouver quoique ce soit à reprocher à cette dernière extension pour Assassin’s Creed Origins.

+ Les plus

  • Du contenu à la pelle
  • Des panoramas de folie
  • Thèbes, la vallée des rois, etc
  • Le scénario moins terre à terre

- Les moins

  • C'est fini...
9

Je suis tombé dans la marmite Xbox en 2003 et depuis je n'ai plus besoin de potion magique pour m'intéresser à tous les jeux qui sortent sur ces belles machines au fil des années. Je suis accessoirement un PGM en mousse.

6

  1. Ha ouais quand même…bon ben je l’ajoute à ma liste d’achat (j’avais adoré le jeu de base).

  2. Moi qui est à peine touché au tout premier et alors que j’ai entassé tous les autres épisodes en attendant de pouvoir les faire. Celui ci me donnerait envie de commencer par lui …

    • Si tu commences par celui ci attention aux retours sur les anciens…

  3. Oui le choc va sans doute être violent mais surtout niveau histoire et chronologie que cela me tracasse. Je déteste commencer un épisode par X numéro derrière..
    Je verrais les prochains Assassins Creed sur la mythologie grecque , nordique et pourquoi pas dans un univers féodal japonais !

    • Ça tombe bien, chronologiquement c’est celui-là le premier. Je te rejoins à 100% pour un épisode en Extrême-Orient ce serait véritablement dépaysant.

  4. Du coup …
    Est-il intéressant de commencer les AC par chronologie historique des jeux ou par chronologie de sortie ??

Vos réactions

Mot de passe oublié