Les coups de cœur de la rédac’ #09 – Février 2022

L’un des meilleurs mois de l’année se termine (oui, je ne suis pas objectif), et c’est l’occasion idéale pour revenir sur nos expériences vidéoludiques préférées de février. On vous rappelle que dans cette chronique, on vous parle des jeux Xbox qui nous ont marqués ces dernières semaines. Il peut s’agir de nouveautés, de AAA, d’indés, de titres Game Pass, et j’en passe. Tous ont leur place ici.

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Cyberpunk 2077  (Ashaika)

Ah…. Cyberpunk 2077. Tout a été dit le concernant, entre jeu fabuleux pour certains et catastrophe industrielle pour d’autres. De mon côté, je m’étais dit d’attendre la version optimisée pour console de dernière génération. Et bingo, elle est arrivée en février avec cinq heures d’essai. Allons-y !

J’ai donc pu découvrir V, Jackie et d’autres personnages emblématiques créés par CD Projekt Red. Et celui qui a le plus d’importance : Night City. Que dire de plus que cette ville respire la vie, où chaque individu semble avoir son histoire et son identité propre. Rien n’est laissé au hasard, je passe mon temps à regarder à gauche à droite avant de traverser, mais également pour découvrir l’immensité de la cité. L’histoire, bien que prenant quelques heures à se lancer, m’a totalement happé et je ne parviens plus à décrocher désormais. Je veux découvrir ce qu’il adviendra entre les murs de Night City et ses différents habitants. Si vous êtes frileux, faites comme moi et profitez des cinq heures de démo, mais attention, vous allez rapidement commander la version complète ! À plus à l’Afterlife !

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Chorus  (JiTeuBey)

J’ai une grande affection pour l’exploration spatiale. De nombreux titres sur ce thème me tentent mais, à la fois, me rebutent soit par leur côté chronophage, soit par leur manque d’accessibilité. Je voulais une expérience pas trop compliquée, avec une durée de vie raisonnable et surtout orienté arcade. Et Chorus est un excellent compromis.

Un vaisseau plaisant à manier, une histoire que l’on suit avec plaisir, des paysages somptueux, des pouvoirs qui offrent une variété dans le gameplay. Le titre est une vraie réussite. Alors, tout n’est pas non plus parfait : la technique n’est pas toujours bonne, le fait de ne pas pouvoir contrôler son personnage hors du vaisseau est un peu déstabilisant, quelques missions annexes se répètent,… Mais j’ai quand même passé une vingtaine d’heures très plaisantes dessus.

Ce mois-ci, j’ai aussi pu terminer à 1000G Taiko no Tatsujin – The Drum Master, et c’est avec engouement que j’ai accueilli la licence sur Xbox. De nombreux morceaux courts et rythmés, un gameplay simple et efficace. Mon seul regret, ne pas avoir pu y jouer avec le tambour…

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The Forgotten City  (Zayow)

Ayant soif d’énigmes et d’aventures et après avoir fini l’indispensable DLC d’Outer Wilds, j’ai plongé à cœur perdu dans The Forgotten City. À la base, c’est un mod pour Skyrim, qui est ensuite devenu un jeu à part entière. Le but y est simple : comprendre comment briser la boucle dans un drôle de lieu où existe la règle d’Or.

En effet, si vous commettez un pêché (meurtre, vol,…) de mystérieuses statues en or viennent pour vous anéantir. Qui impose cette loi, comment ce monde existe et comment survivre ? C’est à vous de le découvrir !

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The Pedestrian  (Danxter)

Petit intermède où, plutôt que de terrasser des ennemis ou vaincre des adversaires sur le rectangle vert, la seule chose que votre héros peut battre, c’est le pavé ! Mais attention, môssieur n’aime pas faire les choses simplement et préfère les parcours semés d’embûches…
Même si février est un mois chargé en AAA, j’ai pioché ce jeu dans le Game Pass car les retours étaient bons et que l’univers m’intriguait. J’ai beaucoup apprécié la direction artistique et le cheminement est extrêmement agréable.

Plutôt qu’une succession de niveaux, c’est un trajet en environnement urbain qu’il faut accomplir et qui se déroule en arrière-plan. Les énigmes ont lieu sur des panneaux, appareils électroniques et m’ont parfois donné du fil à retordre. Mais tout est toujours clair, rien n’est insurmontable et j’ai apprécié le découpage qui permet de ne pas se sentir découragé par l’ampleur de la tâche.

J’ai mis un peu plus de trois heures, selon ma Xbox, pour le terminer et j’ai trouvé que c’était juste ce qu’il fallait pour ne pas être lassé. Les mécaniques sont relativement nombreuses et assez bien exploitées, mais le gameplay principal reste le même du début à la fin. Le dernier chapitre réserve une surprise et peut augurer une suite intéressante. Une balade que je recommande.

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Cyberpunk 2077  (Jess Bond)

S’il y a bien un jeu qui a beaucoup fait parler de lui fin 2020, c’est bien Cyberpunk 2077. Jeu bugué, crunch, versions old gen injouables, le constat était là. C’est pour ces raisons que j’ai préféré attendre un an, pensant que le titre en valait quand même la peine.

Eh bien, oui je considère que Cyberpunk 2077 est une excellente expérience. Alors certes, je suis aussi passée par la case bugs (car tout n’a pas pu être résolu), mais rien qui finalement n’a gâché mon expérience de jeu. J’ai littéralement adoré me balader dans Night City, cette ville pleine d’activités, de paysages immersifs, autant en milieu urbain que dans le désert. Ses personnages aussi, attachants pour certains, détestables pour d’autres, rappelant que la vie est difficile dans ce monde. Que dire aussi de son gameplay, qui laisse des possibilités infinies d’aborder une mission, un lieu ou des personnages, pensé de manière intelligente.

Bref, Cyberpunk 2077 est un jeu qui ne m’a pas laissée indifférente, adorant les titres à ambiance futuriste, je n’ai pas été déçue une seule seconde. Je regretterai juste tout le torrent de négativité qui a entouré le titre à sa sortie, me laissant penser qu’il aurait quand même valu le coup de le repousser encore une fois pour le peaufiner davantage, et que les équipes puissent sortir plus sereines de cette expérience.

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Gorogoa  (Koryah Siha)

Entre l’excitation de débuter un nouveau jeu et cette petite appréhension de ne pas savoir réellement dans quoi je me laissais embarquer, j’ai glissé dans Gorogoa telle une main incertaine emboîtant les pièces de puzzle pour en révéler le tableau final. Mes premiers pas ont donc été plutôt nébuleux. Je n’avais aucune idée de comment aborder ces quatre cases et ces dessins entièrement faits à la main s’empilant et se combinant les uns aux autres. Jusqu’à ce que je comprenne que c’est là-dedans que réside toute la beauté du jeu.

Manipuler les images, zoomer, dézoomer, les séparer, les fusionner pour en créer une nouvelle. Il est plutôt difficile à décrire. C’est déstabilisant, beau, et terriblement ingénieux. Une fois son fonctionnement bien pris en main, je me suis retrouvée vraiment ébahie par la quantité de détails sous mes yeux et dans lesquels je trifouillais pour avancer et trouver la solution. Par moment, bouche bée devant tel ou tel puzzle tellement c’est bien fichu, bien pensé.

Finalement, et malgré un début confus, cette courte histoire de ce jeune garçon parti à l’aventure après sa rencontre avec une créature divine, et les thèmes abordés – la paix, la guerre, la reconstruction, le temps qui passe, les souvenirs – m’auront conquise.

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Ainsi s’achève notre sélection de février. N’hésitez pas à nous dire, vous aussi, quels ont été vos coups de cœur ce mois-ci. On se retrouve fin mars pour le prochain numéro de notre chronique.

Amateur de jeux musicaux et vouant un culte aux titres indés, je suis également un goinfre de succès. J'essaie régulièrement de vider mon backlog mais il se remplit mystérieusement à chaque salve de promos et d'arrivées dans le Game Pass...

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