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  • Test – Shredders, la liberté de glisser au service du fun

    Shredders, développé par les équipes de FoamPunch se voulait un jeu pour les fans de Snowboard, conçu par des fans. Selon moi, c’est un pari réussi en plus d’ouvrir cette discipline aux néophytes. J’ai pu découvrir de bout en bout comment manier ma planche pour réaliser des figures de plus en plus belles et compliquées. Le tout dans un monde superbe qui flatte la rétine, et créé pour permettre à chacun de faire toujours plus de tricks. Shredders n’est pas une simulation pure et dure, mais une ode au snowboard dans la liberté de la montagne.

    A moi la montagne !

    Quand j’ai vu la présentation de Shredders, j’ai immédiatement pensé à ma jeunesse sur les jeux de skate. Mais voir ainsi tout cet espace montagneux, cette impression de grandeur et de liberté, j’ai tout de suite été séduit. Et la première chose qui vient à l’esprit quand on lance le jeu, c’est que le studio a tenu parole. Peu importe où on regarde, le cadre est superbe. Une fois fixé à sa planche, il est possible de découvrir de multiples pistes, voir de sortir des sentiers battus pour prendre tous les risques. Le monde est vaste, entre paysages à la beauté cristalline avec uniquement de la neige et quelques arbres, et des zones plus urbaines où on peut slider sans limite. Visuellement, le titre tient ses promesses même si quelques ralentissements peuvent intervenir de temps à autre.

    J’ai ainsi pu découvrir mes premiers kilomètres de glisse via un petit didacticiel bien utile. Shredders nous permet de progresser à notre rythme et nous apprend petit à petit les différents tricks disponibles. Si j’ai commencé doucement avec un simple saut, je me suis pris rapidement au jeu de claquer des SW FS 360 Indy assez souvent. Technique et impressionnant comme nom, non ? Ce n’est qu’une des très nombreuses figures qui sont réalisables sur son snowboard. Et croyez-moi, il y en a beaucoup, du débutant jusqu’aux joueurs les plus expérimentés (je te regarde, le 1260 sur lequel j’ai buté pendant trente minutes). J’ai pris également plaisir à descendre les pistes à toute vitesse : ce Shredders ne s’appréhende clairement pas à un rythme de tortue (ninja).

    Un monde qui s’élargit au fur et à mesure

    Pour débloquer les différentes zones, j’ai dû progresser dans l’histoire de Shredders. Celle-ci nous met dans la peau de vidéastes amateurs cherchant à faire le buzz. De fil en aiguille, nous devons réaliser différentes missions accessibles depuis la carte. Celles-ci sont diverses : faire certaines figures spécifiques, suivre un autre snowboarder, atteindre un autre point en un minimum de temps… Pour ajouter à la re-jouabilité, des objectifs supplémentaires sont ajoutés à chaque mission. Et croyez-moi, il n’est pas simple d’obtenir les trois smileys récompensant la complétion de chacun d’entre eux. Mais j’ai passé un très bon moment à toujours chercher à faire mieux grâce à un système qui permet de revenir légèrement en arrière ou de recommencer un défi très rapidement.

    Ces différentes missions m’ont permis de découvrir de nouvelles figures, d’apprendre à slider sur un rail, ou encore de bien retomber après un saut. Car oui, si Shredders reste assez permissif, une mauvaise chute est toujours possible, et le plus souvent très drôle. On découvre également quelques points intéressants du jeu, comme l’utilisation des motoneiges pour remonter la pente ou d’autres outils au contact desquels votre avatar accélère fortement. La construction du monde est intelligente pour nous permettre de toujours réaliser des figures aussi belles que périlleuses.

    Du côté de la personnalisation, les développeurs n’y sont pas allé de main morte. Il est possible de modifier l’intégralité de notre combinaison, masque, capuche, sac à dos, gants… mais également votre planche, avec ou sans stickers. De quoi avoir un style unique pour vous différencier des autres en multijoueur. Concernant celui-ci, je n’ai pas pu le tester à l’heure actuelle.

    Une touche d’humour pour énormément de fun

    Je m’amuse beaucoup sur Shredders. Surtout que les personnages doublés en anglais, sous-titrés en français font aussi le show. Je pense notamment à Zeb, qui avoue porter un masque intégral comme les autres personnes parce que les développeurs ont claqué le budget dans les virées à la montagne. Chaque personnage a sa propre identité et leurs répliques ne manquent pas d’humour, souvent au détriment du protagoniste. Pour compléter l’histoire principale, il faudra environ entre cinq et huit heures, dépendant de votre technique sur les missions les plus corsées. Heureusement, de mon côté, seules les dernières de chaque zone ont été un peu complexes, mais ne m’ont pas bloqué dans la progression.

    On se prend au jeu de plus en plus, quitte à passer du temps dans le monde libre pour découvrir de nouveaux passages, ou collectionner les smileys qui sont les collectibles de Shredders. Si certains sont faciles à obtenir, je me creuse encore la tête pour comprendre comment en récupérer d’autres. Pour compléter tous les succès, les développeurs ont estimé qu’il faudra aux joueurs une quinzaine d’heures et la maîtrise de toutes les techniques.


    Critères d’accessibilité

      Déficience Visuelle   Déficience Auditive
    Contraste élevé (réticule de visée) Sous-titres avec indications d’ambiance
    Taille couleur de police Identification de la personne qui parle
    Marquage des ennemis Police personnalisable
    Interface personnalisable Couleur de police personnalisable
    Couleur minicarte personnalisable Options d’alerte alternatives (vibration, flash…)
    Option daltonisme Sons ambiants signalés (informe sur présence)
    Option Text to speech
    Ralentissement du jeu

     

    Conditions de test

      Détails TV 4K   Jeu fourni par l’éditeur Oui
      Console Xbox Series X   Temps passé sur le jeu 7 h
      Niveau de difficulté /   Jeu terminé Non (quelques missions restantes)