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    Test – Tiny Tina’s Wonderlands, bienvenue dans le monde des brutasses !

    S’il y avait bien une extension qui avait séduit les joueurs de Borderlands 2, c’est sans conteste Tiny Tina et la Forteresse du Dragon. Si bien que Gearbox en avait même fait un standalone quelques années plus tard. Il faut bien avouer que l’extension avait su nous surprendre, faire rire et proposer pléthore de références à la pop culture. Alors pour notre plus grand plaisir, les développeurs nous proposent de prolonger l’expérience avec Tiny Tina’s Wonderlands. Préparez vos fiches de personnage, on repart à l’aventure à la sauce Donjons & Dragons.

    Bienvenue dans l’univers barré de Tina !

    Entrons dans le vif du sujet, si vous êtes un joueur de Borderlands, vous ne serez pas particulièrement dépaysé. Bien que le titre propose quelques nouveautés bienvenues, l’esprit de la licence reste là sans nous perdre. C’est donc Tina, l’un des personnages emblématiques de la licence qui sera aux commandes de cet univers absolument barré et fantastique. À la manière d’un jeu de rôle sur table tel que Donjons & Dragons, elle vous dictera les règles au fur et à mesure et vous contera l’histoire à vous ainsi qu’aux quelques joueurs qui vous accompagneront. En réalité, c’est exactement la même mise en scène que l’extension Tiny Tina et la Forteresse du Dragon.

    On commence par créer notre personnage, à la sauce des jeux de rôle papier. Ici, la personnalisation est bien plus poussée que dans les précédents opus, on pourra avoir un avatar unique et non le choix entre quatre classes différentes. Vous pourrez ainsi configurer son apparence, choisir entre six classes disponibles, ses traits de caractéristiques et même son nom. Veillez donc à faire les bons choix car l’évolution de votre personnage est assez éloignée de ce qu’on a pu voir dans les autres jeux.

    La direction artistique reste toujours aussi fidèle à la licence, avec son cel shading marqué, laissant cette impression qu’on joue dans une bande-dessinée interactive. On pourra noter une volonté de transporter le joueur vers des environnements riches et variés. Forteresses, marais, montagnes enneigées, tous les endroits que l’on va visiter nous feront voyager. Ajoutez à cela quelques défis parsemés tout au long des niveaux qui poussent à l’exploration. En effet, seront dissimulés dans chaque endroit, des dés qui sont équivalent à des coffres, promettant armes et équipements. D’autres défis et collectibles se grefferont aussi à la partie, prolongeant ainsi la durée de vie pour ceux qui cherchent à déceler le moindre secret.

    Un contenu généreux en nouveautés et améliorations

    Mais l’exploration ne s’arrête pas là. Une nouveauté qui apporte de la cohérence à l’univers : l’ajout du monde « Overworld ». C’est une manière de relier chaque niveau entre eux et de les rejoindre avec une version « pion animé » de notre personnage. Un autre moyen de découvrir les lieux et même s’il s’avère agréable lors des premiers passages, après quelques allers-retours, j’ai fini par m’en lasser, assez pressée finalement de rejoindre les lieux où je voulais me rendre.

    En terme de gameplay, d’autres éléments sont apportés, là aussi bienvenus et dans le thème du jeu de rôle. Ici, plus de compétence « super » (ou équivalente à ultime), mais le choix entre deux compétences actives selon la classe que vous aurez choisie. Ajoutez à cela une compétence passive, par exemple, j’ai choisi la classe du « Sporomage » et ma compétence passive est un familier champignon qui m’aide lors des combats ou peut me réanimer. Cependant, l’arbre de compétences ne change pas particulièrement de ceux des anciens opus, pas de quoi être dépaysé là non plus. Enfin, arrivé au niveau 18, il vous sera possible de choisir une seconde classe, de quoi varier encore plus les plaisirs.

    Les armes sont toujours aussi nombreuses et même si certes, on est dans un univers heroic fantasy, Tiny Tina’s Wonderlands reste un looter shooter à la sauce Borderlands. On pourra également noter l’ajout des sorts utilisables contre les ennemis ou pour booster nos compétences. Ils remplacent les grenades présentes dans les précédents jeux et ajoutent tout de même une belle diversité dans les combats, une nouveauté fort bienvenue. Concernant les équipements, il sera désormais possible de porter une amulette et deux anneaux, histoire de toujours rester fidèle à l’ambiance du titre. Et pour finir, les attaques au corps-à-corps disposent désormais d’un emplacement d’équipement, où vous pourrez utiliser une épée ou une hache avec ses propres caractéristiques. Bien que sur le papier, l’idée soit bonne et bienvenue, on finira vite par se rendre compte qu’elle ne servira quasiment pas, vu le peu de dégâts que cela inflige aux adversaires.

    Une histoire qui, au final, n’accroche pas

    Mais même si son gameplay a été amélioré et reste toujours aussi plaisant à manier, l’histoire et l’humour quand à eux, ne m’ont pas particulièrement accrochée. Pourtant très cliente de l’univers de Borderlands, je dois avouer que depuis le troisième opus, je trouve l’humour de plus en plus lourd et de moins en moins drôle. On finit par croiser des personnages de l’univers, mais au lieu de rire, je n’avais qu’une hâte, c’est qu’ils se taisent. Ils avaient tendance à beaucoup trop parler et je me suis surprise plusieurs fois à attendre qu’ils arrêtent pour enfin jouer. Un fan service qui peine donc à convaincre. Est-ce que j’ai fini par me lasser de l’humour ? Peut-être. Mais dans tous les cas, le fun reste toujours présent et ce, grâce au gameplay de qualité du jeu.

    Évidemment, je ne pourrais que vous conseiller de tester l’aventure en coopération, le plaisir y est décuplé comme dans chaque Borderlands. Le jeu vous propose même de soit partager votre butin avec vos coéquipiers, soit d’avoir d’avoir votre propre butin et ainsi ne pas vous disputer le précieux trésor avec vos amis. Un choix qui permet donc de conserver une amitié intacte !

    Conclusion

    Force est de constater que ce Tiny Tina’s Worderlands propose une belle touche de nouveautés, bien plus que pour Borderlands 3. Que ce soit la personnalisation de son personnage, les ajouts et modifications de gameplay qui apportent un vrai vent de fraîcheur, il est clair que le titre est très agréable à prendre en main. On regrettera peut-être que l’histoire ne nous happe pas plus que ça et bien qu’adorant la licence, l’humour reste encore un peu trop lourd à mon goût. Mais Tiny Tina’s Wonderlands demeure malgré tout très généreux et vous auriez tort de vous en priver, surtout en coopération, car le fun lui, est bien intact.

    Critères d’accessibilité

    Déficience Visuelle Déficience Auditive
    ✔ Contraste élevé (réticule de visée) ✔ Sous-titres avec indications d’ambiance
    ✔ Taille couleur de police ✔ Identification de la personne qui parle
    ✘ Marquage des ennemis ✔ Police personnalisable
    ✘ Interface personnalisable ✘ Couleur de police personnalisable
    ✘ Couleur minicarte personnalisable ✘ Options d’alerte alternatives (vibration, flash…)
    ✘ Option daltonisme ✘ Sons ambiants signalés (informe sur présence)
    ✘ Option Text to speech
    ✘ Ralentissement du jeu

     

    Conditions de test

    Détails écran Ecran LG 4K Jeu fourni par l’éditeur Oui
    Console Xbox Series X Temps passé sur le jeu 15 heures
    Niveau de difficulté Normale (Équilibrée) Jeu terminé Non