Test – Warhammer : Vermintide 2

Un retour bourrin en fanfare au pays des Skavens, voilà la promesse faite par Fatshark Studios avec Warhammer: Vermintide 2, sorti il y a quelques mois sur PC Steam mais également disponible sur Xbox One et sur le Xbox Game Pass.

Warhammer: Vermintide 2 est avant tout la suite du tout premier opus Warhammer End Time – Vermintide (sorti en 2015 sur PC), mais qui se veut plus dynamique, plus jouissif et bourrin au niveau des combats, tout en gardant des mécaniques de gameplay qui vous rappelleront un grand classique du genre FPS.

Prônant l’action à son paroxysme et une bonne dose d’adrénaline, le titre tant convoité chez les adorateurs de jeu en coop a-t-il réussi à nous séduire? La réponse ci-dessous!

Un gameplay qui envoie du pâté 

Le légendaire Left 4 Dead sorti en 2008 reste l’une des principales inspirations de Warhammer: Vermintide 2 concernant le gameplay, ce détail ne vous échappera certainement pas.

Des vagues d’ennemis n’auront de cesse d’apparaître sur la map (et ce même lorsque vous ne progressez plus dans la mission), et ces dernières pourront également être accompagnées par la venue d’un boss (cerise sur le gâteau), histoire de pimenter un peu la mission avec une bonne cuillère à soupe de challenge (ou de sel, selon l’issue finale).

Le challenge est intense dès les premières minutes qui accompagne la mise en bouche musclée, nous sommes très rapidement servi avec des ennemis qui sauront nous repousser dans nos retranchements dès la première prise en main du jeu, et ce même en difficulté recrue. Les plus téméraires apprécieront enfin un jeu mettant leur skills à rude épreuve, tandis que d’autres se plaindront peut-être de l’absence d’équilibrage entre certains boss qui se montrent parfois plus coriaces que d’autre.

Missions et Actes Héroïques au coeur du challenge 

Warhammer – Vermintide 2, c’est avant tout un challenge perpétuel qui s’articulera autour d’une dizaine de missions mais aussi d’actes héroïques déblocables tout au long du jeu.

Pour obtenir un maximum d’XP à la fin de chaque partie, garantissant ainsi un loot digne de ce nom, il ne suffira pas juste de finir la mission en un seul morceau.

En plus d’assurer la survie de votre héro et de vos frères d’arme, vous devrez également récupérer les trois tomes et deux grimoires dissimulés méticuleusement sur la carte. Il faudra ouvrir l’oeil et surtout garder en tête que les récolter ne sera pas sans risque.

Ramasser un tome vous obligera ainsi à laisser derrière vous votre potion de soin, tandis que prendre un grimoire réduira d’un quart les PV de votre héro et de vos coéquipiers. Cette barre de vie sera de nouveau amputée si jamais un autre grimoire est ramassé par l’un de vos alliés. A noter que posséder le dit-grimoire vous empêchera de transporter une potion de force, de concentration ou encore de célérité. A vous de faire preuve de stratégie pour vous assurer que ces fardeaux ne deviennent pas la clé vous menant vers votre tombeau.  

Des ennemis en veux-tu, en voilà

L’une des richesses du titre, c’est avant tout son large panel d’ennemis mettant ainsi en péril le succès de votre mission durement menée à chaque minute qui passe. Dans ce cas de figure, il est donc nécessaire de connaître sur le bout des doigts notre “héro” mais aussi les caractéristiques des personnages choisis par nos coéquipier afin de mettre toutes les chances de notre côté pour ne pas finir sur le tapis.

Warhammer – Vermintide 2 reste un jeu bourrin, dynamique mais qui vous forcera au fur et à mesure des missions et difficultés choisis, à mettre au point des stratégies pour garantir le succès de vos quêtes. Vous apprendrez très rapidement à dissocier le menu fretin des ennemis qui vous donneront du fil à retordre comme les Chaos Warrior et les Storm Vermins, lourdement équipés, ou encore les Rattling Gunner ou encore les Gutter Runner qui sauront vous barrer la route de la pire manière qu’il soit.

Ajoutez à cela, une cuillère à soupe de boss tout aussi féroces qui par contre, peuvent apparaître de manière aléatoire et qui sont très résistants pour la plupart comme les Rejetons du Chaos. A noter qu’il n’est pas impossible de tomber sur deux boss par mission. Tout est une question de technique et d’analyse de la résistance de l’ennemi pour en venir à bout.

Personnalisation, arbre de compétences et du stuffs de champion

Contrairement à son prédécesseur, le menu d’inventaire comportant vos armes principales, secondaires mais aussi les charmes que vous pouvez ajouter pour améliorer les compétences de votre héro et de ses armes se veut plus ergonomique, plus simple à prendre en main et dynamique. Dans le premier opus Vermintide, nous ne sommes pas passer à côté de la case frustration lors du loot d’arme qui se voulait assez aléatoire et donc rédhibitoire pour le joueur qui n’avait pas l’impression de progresser ou encore moins d’acquérir du stuff digne de ce nom.

Dans le cas de Vermintide 2, le loot se veut certes aléatoire mais rewardant dans le sens où après chaque mission vous aurez l’impression de ne pas avoir fait un bain de sang en vain. Chose qui encourage alors tout joueur désirant progresser dans le jeu, d’améliorer ses performances sur le terrain pour obtenir des coffres plus alléchants (allant du coffre du villageois au coffre de l’empereur).

Il est important de mettre en lumière l’absence de micro-transaction, ainsi seul la sueur de notre front finira par payer pour obtenir du stuff plus conséquent. Une autre possibilité s’offre à vous pour obtenir une arme plus efficace en terme de pouvoir, la forge. Disponible dans le menu de l’inventaire, cette dernière vous permettra de faire fondre les armes et charmes qui n’ont peu d’intérêt pour vous dans le but de récupérer des éléments permettant la fabrication, l’amélioration pour une découpe plus précise et performante.

Rejouabilité approuvée mais répétitivité déplorée 

Warhammer – Vermintide 2 est typiquement le genre de jeu que tout les adorateurs de combats épiques prendront plaisir à finir. Une fois les missions terminées, vous aurez toujours la possibilité de rejouer vos missions favorites dans des difficultés supérieures ou encore de remplir les actes héroïques que vous pouvez looter dans les coffres que vous gagnez après chaque mission.

Toutefois, on déplore le nombre de missions qui nous laisse un peu sur notre faim et surtout une certaine répétitivité finit par lasser, et ce même avec des grosses vagues d’ennemis qui nous tombent sur le coin de la figure. L’ajout d’un mode supplémentaire n’aurait pas été de trop, histoire de remettre un peu de piquant à notre périple épique aux pays des Skavens.

8

Elle est une fan inconditionnelle de la licence Halo depuis ses six ans, Gears of War et Mass Effect depuis leurs débuts sur Xbox 360. Amoureuse des musiques de jeux vidéo en tout genre, la légende raconte qu’elle mange, boit et travaille en écoutant sa playlist composée de plus de deux cent OST. Pleinement investie dans le jeu vidéo et l’Esport, elle carbure à la hype et aux frags

2

  1. Je vais attendre une édition complète maintenant que les DLC ont été annoncer.

  2. C’est un jeu sympathique en groupe et cette seconde mouture a gommé certains défauts du 1er.

Vos réactions

Mot de passe oublié