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    Test – Borderlands 3, mais c’est quoi ce Border ?!

    Sept ans ! Il aura fallu attendre sept ans pour voir Borderlands 3 sortir dans nos belles contrées. On avait tous pété un miroir ou quoi ? Non parce qu’à l’échelle vidéo ludique, sept ans, c’est une éternité, on est d’accord. 2012… sans déconner. Pour rappel, cette année là, étaient sortis « Assassin’s Creed III », « Dishonored » et « Chiens et Chats 3D : mes meilleurs amis ». Du lourd, certes. Mais sept ans, quoi ! Bon, ce n’est pas tout ça, mais moi j’ai le test de Borderlands 3 à écrire, et vous à lire.

    Pas besoin de scénar, quand on a la classe !

    Bon, je vais être direct, et ne comptez pas sur moi pour faire durer le suspens outre mesure ou partir dans une digression insupportable, et ce ne serait pas mon genre de troller pour faire durer le plaisir… Le scénar de B3 (à l’instar de Diablo III dans un autre genre) n’est qu’un joyeux prétexte pour tout buter. Ouais, comme dans les précédents opus. L’univers est fort, certes, mais l’histoire, toujours assez convenue. Ce qui l’est moins, ce sont les trois milliards de punchlines qui font mouche, ou les 500 références à l’heure. Un régal… pour peu que l’on adhère à l’humour over the top/lourdingue/sous la ceinture.

    B3 est bien sûr un FPS aventure/action, jouable jusqu’à 4 en même temps, où le plaisir réside à buter absolument tout, à looter des armes générées aléatoirement et à améliorer son perso. Quatre nouveaux chasseurs de l’ache sont disponibles au lancement de B3, avec toujours 3 arbres de talents chacun, de nouvelles capacités ultimes… Bref de quoi panacher les points de compétences glanés à mesure que l’on monte en niveau (la limite est de 50) et façonner son perso pour en faire un sac à points de vie ou un pur dps etc.

    « Mon cul a sauvé tous vos culs !» Claptrap.

    Dès le prologue, mené tambour battant par Claptrap, le robot le plus jubilatoiro-agaçant de l’univers, on se sent comme à la maison. Sans doute même un peu trop, émoticône pensive. Bon, pour les nouveaux venus sur la licence, pas de panique, B3 s’articule toujours en missions principales agrémentées de secondaires WTF, dans des zones assez ouvertes, mais toujours découpées en niveaux bien distincts. A noter une légère mais très pratique amélioration du système de téléportation. En effet, plus besoin d’être à un check point ! On peut se téléporter depuis n’importe où. Et c’est un soulagement, car avant, j’avais toujours peur de me téléporter en même temps qu’une mouche. J’avais vu un documentaire une fois là dessus, ça avait assez mal tourné…

    Borderlands, c’est 3 principes fondamentaux. Des flingues, des flingues et surtout des FLINGUES !!! B3 ne déçoit pas sur un arsenal hallucinant de variété et un système de loot généreux ! Il est ainsi très rare de se retrouver avec du matos pourri très longtemps. Avec en outre des effets élémentaires, des perks de malade, le jeu en devient même trop facile pendant le premier run. Et je ne sais pas si cela se corrige après avoir terminé le jeu un première fois. Je vais vous dévoiler pourquoi.

    Niko1664‏ @Niko1664 : Est-ce qu’on verra du mécha-porno entre claptrap dans cet épisode ?

    Non, pas directement mais on s’aperçoit que cela peut s’avérer périlleux. « Ceci est réalisé par des professionnels, ne faites pas ça chez vous », en somme.

     

    Oui, j’ai calé une référence à « La Mouche » dans le test de B3. Pas mal.

    20 h de jeu avec mon perso. 20h de jubilation primaire à trucider des trucs, à ramasser pléthore de dispositifs de coercition (oui des armes) et à me marrer comme rarement. Non car cela ne s’arrête jamais ! Que ce soient les dialogues, les décors, les situations, il y a toujours de quoi se ravir les papilles cérébelleuses. Bon, niveau gun fights, on est également servi, je vous rassure. Les pétoires sus-nommées font des merveilles et réservent de nombreuses surprises. Ils sont tellement nerveux que l’on en vient même à regretter l’absence de dash ou de double saut pour achever d’en faire un maître en la matière. Oups, une occasion de ratée. Les classes des perso, elles,  ne sont pas non plus en reste. Par exemple, l’une d’elle dispose d’un ours de fer ! UN OURS DE FER !!! Oui, bon, c’est « juste » un mécha…

    20h de jeu très plaisantes… mais je suis bloqué. Un script ne s’enclenche pas. Rien à faire, à part rejoindre la partie d’un ami. Rageant. D’un autre coté, squatter la partie d’un ami ne tourne plus à la foire à la saucisse comme dans les Borderlands d’antan. En effet, chacun affronte des ennemis adaptés à son niveau, quelle que soit l’avancée des amis. Ça parait évident mais c’est l’une des grosses améliorations de ce B3. Donc dans cet opus, pas trop de carry (le fait de se faire porter par ses potes, pas la pauvre gamine couverte de sang de cochon, suivez un peu, merde !).

    SUCHIHA 117  @Su_chiha117 : Il y a un DLC Bus Simulator prévu pour Borderlands 3 ?
    Hum, ça pourrait être pertinent, vu que le célèbre bus de Marcus apparaît dans la cinématique du début. Gear Box devrait s’emparer de cette idée pour faire le cross-over le plus ébouriffant de l’histoire. Très bonne idée.

    C’est ici que tout commence. C’est ici que tout se termine ?

    Une campagne bloquée… en tout cas, pour mon perso ! Mais ni une ni deux j’essaie de contourner le bug en squattant la partie de mon meilleur pote EVER (oui, je sais qu’il va lire ces lignes, donc j’en profite pour lui dire des trucs gentils). Sauf que survient un autre gros souci de B3. Les crashs. Ma Xbox One X s’est éteinte une dizaine de fois en tout. Autant dire que là le plaisir ressenti est assez gâché. Pour preuve, après le dernier crash, j’ai arrêté B3. J’attendrai un éventuel patch. Et donc impossible pour moi de vous parler du End Game, pourtant particulièrement essentiel à ce type de jeu. Difficulté rehaussée ? Oui j’espère. Loot en conséquence ? Ben… je sais pô.

    Niveau technique, l’aspect cartoon fait toujours son effet. On peut choisir de privilégier la résolution ou la fluidité. A noter que la seconde option accentuera l’aliasing. De son coté, la fluidité du jeu est très rarement prise à défaut, même avec 356 effets pyrotechniques à l’écran (oui, je les ai comptés). Encore un très bon point, B3 est en VF intégrale, avec des doubleurs au top et une localisation de malade. Un régal.

    Nicolas Pottier‏ @Tntnico : Borderlands 2 vs Borderlands 3, kicékigagne ?

    Borderlands 2 peut se terminer, alors je penche pour le 2^^.

     

    Conclusion.

    Paradoxalement, Borderlands 3 est trop sage. Alors oui, que l’on soit seul ou accompagné, on s’amuse, on rit même aux éclats tout en défouraillant joyeusement. Mais la façon même dont B3 est articulé fait resurgir un arrière goût de déjà-joué. Et ce n’est pas les quelques améliorations, certes notables (téléportation à la volée, les niveaux des ennemis adaptés à chacun) qui contre balanceront cette impression. Mais là où le bas blesse grièvement, c’est au niveau finition. Le blocage de ma progression me reste en travers de la gorge quand les crashs à répétition de la console ont achevé de me vexer. Attendons un patch pour découvrir le end game. Dommage, car Claptrap est toujours… ben, Claptrap.

    Critères d’accessibilité

      Déficience Visuelle   Déficience Auditive
    Contraste élevé (réticule de visée) Sous-titres avec indications d’ambiance
    Taille couleur de police Identification de la personne qui parle
    Marquage des ennemis Police personnalisable
    Interface personnalisable Couleur de police personnalisable
    Couleur minicarte personnalisable Options d’alerte alternatives (vibration, flash…)
    Option daltonisme Sons ambiants signalés (informe sur présence)
    Option Text to speech
    Ralentissement du jeu

     

    Conditions de test

      Détails TV 4K   Jeu fourni par l’éditeur non
      Console Xbox One X   Temps passé sur le jeu 20 heures
      Niveau de difficulté N.A.   Jeu terminé NON :_(